Beethoven - Symphonie n°9, Opus 125
Jeudi 1er février 2018
Eglise de la Madeleine - Paris VIIIème

Affiche 9eme Beethoven 2018

 

Connaissons-nous vraiment cette 9ème Symphonie de   Beethoven ? Mireille Grizzo, choriste alto des Choeurs Brasseur, nous la présente plus en détail :

 
Qualifiée de titanesque, colossale, « la plus magnifique expression du génie » de Ludwig van Beethoven (1770-1827), sa 9ème symphonie impressionne par ses moments d’une grande douceur, légers ou majestueux et par l’originalité novatrice de l’écriture musicale. Objet de nombreuses interprétations, elle a inspiré le chorégraphe Maurice Béjart (1999 à Paris) ; dans le temps, la symphonie fut mise au service de nombreuses causes contradictoires. En 1984 l’Union Européenne a choisi de faire du 4ème mouvement (arrangé par Herbert von Karajan) son hymne officiel. La popularité de la 9ème ne se...

Schubert - Messe D678
22 octobre 2017 - Temple de Payerne (Suisse)

Direction : Michel Cavin
Choeurs : Ensemble Vocal HorizonsChoeurs Elisabeth Brasseur
Orchestre : Ensemble Instrumental de Joux et Opalescences

Solistes : Carole Meyer, Véronique Rapin, Christophe Einhorn, Stephan Imboden

Affiche Schubert Payerne
 

Nous poursuivons notre collaboration avec le Choeur Horizons d’Yverdon-les-Bains, les ensembles instrumentaux de Joux et Opalescences, avec ce nouveau concert le dimanche 22 octobre à 16h30 à Payerne, en Suisse.

 

Nous aurons le plaisir de chanter à nouveau les 3 Motets de Mendelssohn et la Messe en La bémol majeur D678 de Schubert. 

 

 

 

Schubert - Messe D678
7 octobre 2017 - Basilique Sainte Clotilde - Paris VIIème

Direction : Antoine Sebillotte
Choeurs : Choeurs Elisabeth Brasseur, Choeurs Horizons
Orchestre : Opalescences

 

 

 
Prix des places : (mise en vente en ligne dès le 4 septembre 2017)
1ère catégorie : 30 euros
2ème catégorie : 25 euros
Etudiants / chômeurs : 15 euros
Tarif tribu (jusqu'à 4 places derniers rangs) : 40 euros
 
 
 

 

Chers amis,
avant de vous proposer quelques lignes à propos de la Messe en La bémol majeur (D-678) de Franz Schubert, il nous semble important d’aborder des éléments de sa biographie qui mettent en relief la profondeur de ses recherches musicales et son rôle d’explorateur émerveillé (1)


Malgré sa prodigieuse production, Franz Schubert (1797-1828), n’a pas recherché les honneurs. Il a plutôt mené une quête permanente d’une reconnaissance, à ses propres yeux, de son statut de créateur. Pour autant, la compagnie fréquente d’amis intellectuels et artistes lui a été nécessaire. Réuni à l’occasion de schubertiades, ce groupe de jeunes gens, par leurs discussions, par la musique et la fête y exprimait leur volonté de mettre leur esprit créateur au service d’un effort unique vers le beau. Une respiration face au système étouffant de la société absolutiste et frivole, instituée par Metternich. Percevant le génie du compositeur, cette communauté lui donnera le surnom de Voyant.
« Besoin primordial de la communion dans le NOUS, lié à un sentiment profond et nostalgique du Paradis perdu, entraînant en conséquence une réelle difficulté à exister, à affirmer le JE de l’individu, en même temps que la certitude inéluctable au-delà de la communion vécue ».(2)

 

C’est dans cet esprit qu’il a composé la plupart de ses œuvres, 1819 a été l’année d’une utilisation subtile de tonalités autour du La. Entre autres compositions, il écrit neuf Danses allemandes en la bémol majeur, les Dieux de la Grèce en la mineur sur le texte de la douzième strophe de l’ode de Schiller et le Salve Regina. Le rendu de ces tonalités est une douceur chargée de nostalgie (le Paradis perdu ?). C’est dans ces mêmes tonalités qu’il commence de composer une cinquième messe qu’il appellera Missa solemnis. Il y travaille par intermittence jusqu’en septembre 1822, sans dédicataire précis. Il la remanie en 1825 et « la croit réussie ». Aussi veut-il la présenter à l’Empereur Franz et à sa nouvelle épouse, la très pieuse Caroline Augusta.

Le maître de chapelle de la Cour Joseph Eybler, succédant à Salieri, estima que la messe était bonne, « mais, dira Schubert, elle n’était pas composée dans le style qu’aimait l’Empereur. Alors je me saluai moi-même et je pensai à part moi : je ne serai donc pas assez heureux pour pouvoir écrire dans le style impérial. » (2). Sans doute, pourra-t-il la faire exécuter fin 1822 à l’église d’Art Lechenfeld à Vienne, mais elle ne sera éditée qu’en 1875, longtemps après sa mort comme tant d’autres œuvres qu’il ne pourra convaincre ses éditeurs de publier.
Par son ampleur, par son instrumentation, par l’importance et la disposition des voix, cette œuvre qui se voulait solennelle semble destinée à tout autre chose qu’à l’office dominical habituel de la paroisse (2).

L’effectif instrumental rassemble flûtes, hautbois, clarinettes et bassons ; cors, trompettes, trombones et timbales ; cordes et orgue ; quatre solistes et un chœur mixte. La tonalité n’est pas non plus celle que l’on trouve habituellement dans une œuvre liturgique. Chaque mouvement étant en rapport de tierce avec le précédent, elle est plus romantique que classique. L’œuvre commence par un Kyrie en la bémol majeur, plein de tendresse. Elle continue avec le Gloria en mi majeur, joyeux et brillant avec tout l’effectif instrumental, la fugue finale faisant entendre l’indépendance des quatre voix du chœur. Le Credo commence en ut majeur, majestuoso accompagné par des trombones, continue en la bémol plus recueilli et s’achève sur la tonalité du début avec l’entrée des cordes qui amènent une allégresse croissante. Le retour du chœur se pose ici comme une affirmation collective de la foi. On trouve dans le Sanctus en fa majeur des réminiscences de l’innocence des trois jeunes enfants de la Flûte enchantée. L’apaisement se poursuit avec le Benedictus en fa mineur et l’entrée des cordes accompagnant l’Agnus Dei où l’on revient au la bémol majeur (2). Schubert utilise avec abondance des variations en demi-ton.
Quant au texte, Schubert affirme dans cette œuvre sa propre croyance en Dieu le père (dans le Gloria) bien qu’il n’approuve pas le dogme de la résurrection des morts (dans le Credo). Il attache dans cette 5ème un soin particulier à la prosodie en lui conférant avec sa musique plus de sens que dans ses premières messes. Les libertés qu’il prend par rapport au support textuel et aux modèles musicaux en font une œuvre tournée vers l’avenir qui marque le début d’une nouvelle tradition romantique, qui sera poursuivie par Schumann, Mendelssohn, Brahms et d’autres (3).
La formation qui se produira en octobre 2017 à Paris et à Payerne (Suisse) sera constitué de 130 choristes. Les chœurs réuniront le Chœur Elisabeth Brasseur et le Chœur Horizons d’Yverdon (Suisse).

 

Sources :
1- Dictionnaire de la Musique / Larousse
2- Franz Schubert / Brigitte Massin, ed Fayard, 1977, revue en 1993
3- Site resmusica

 

 

 

(article écrit et documenté par Mireille Grizzo, alto au sein des choeurs Elisabeth Brasseur)

 

Requiem de VERDI
2 Juin 2017 - Cathédrâle de Chartres
3 Juin 2017 - Eglise de la Madeleine (Paris)

 

Concert offert par le Nottingham Symphony Orchestra

Direction : Derek Williams

 

Choeurs : Derby Bach Choir, Nottingham Bach Choir, Derby Choral Union, Binham Choral Society,

Southwell Choral Society, Wirksworth Community Choir, Cantare Niederrhein,

Choeurs Elisabeth Brasseur.

Orchestre : Nottingham Symphony Orchestra

 

020617

 

 
Soprano : Emilie Cavallo
Mezzo : Sandra Januszewska
Ténor : Richard Roddis
Basse : Geoff Williams
 
Entrée Libre - Libre participation
240 exécutants
 
 
 

 
INJA
23 Mars 2017
Institut National des Jeunes Aveugles - Salle André Marchal
 

Direction : François MALAN / Antoine SEBILLOTTE

Grand Orgue : Dominique LEVACQUE

Choeurs : Choeurs Elisabeth Brasseur / Choeurs de l'INJA

Orchestre : Coruscant

 

Affiche Concert 23mars

 

Programme :
 
 
Première Partie :
Louis VIERNE 
Missa Solemnis opus 16 en ut dièse mineur
 
Deuxième Partie :
Felix MENDELSSOHN-BARTHOLDY 
Psaume 42

56, boulevard des Invalides - 75007 PARIS
Métro : Duroc (lignes 10 et 13)
Bus : lignes 28, 39, 70, 82, 89, 92
 
Prix des places : 25 €
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Eglise de la Trinité
30 Mars 2017
Requiem de BRAHMS - "Ein Deutsches Requiem" 

Concert donné en hommage au Maître Georges Prêtre

 

Direction : Cyril Diederich

 

Choeurs : Choeurs Elisabeth Brasseur - Choeur Varenne - Jeune Choeur d'IDF - Choeur Symphonique d'IDF

Orchestre : Paris Symphonic Orchestra

 

Affiche Requiem Brahms

 

 
 
Eglise de la Trinité
Place D'estienne d'Orves - 75009 PARIS
Métro : lignes 12 - Trinité
 
Prix des places : cat 1 - 38€/33€  cat 2 - 28€/23€  - cat 3 18€/13€ (tarif réduit pour les moins de 25 ans uniquement)
Renseignements et réservations : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  
 
 
 

 
Le Messie de HAENDEL
13 & 15 Décembre 2016
Église Saint Etienne du Mont - Paris Vème
20h30
Organisé par les Chœurs Elisabeth Brasseur, accompagnés de l'orchestre Baroque Opalescences

 

MessieSoprano - Saskia Salembier
Contre-ténor (alto) - Cécil Gallois
Ténor - Xavier Mauconduit
Basse - Olivier Dejean

Direction - Antoine Sébillote

 

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Dès l’âge de 12 ans, Haendel manifeste sa vocation musicale et devient l’élève favori de l’organiste Zachow auprès duquel il acquiert une formation musicale poussée. Il pratique avec aisance le clavecin, l’orgue, le violon, le hautbois et peut-être même le violoncelle.
À 17 ans il commence sa carrière de compositeur prolixe à la cathédrale de Halle. Avec le temps ce sont des opéras qu’il produit, d’abord en Italie. Puis il exerce successivement à Hanovre et en Angleterre où il est soutenu par les souverains d’alors.
En même temps qu’il compose, il dirige des théâtres, dont la première Royal Academy of Music en 1720 et recrute les solistes de ses opéras. Mais les affrontements incessants qu’il rencontre comme directeur de théâtre et imprésario ainsi que son travail de chef d’orchestre et de compositeur l’épuisent. « Il ne pouvait ni marcher, ni écrire, ni faire résonner la moindre touche avec sa main droite. Il ne pouvait plus parler » écrit Stefan Zweig. Cependant Haendel est un colosse, une vraie force de la nature. Aussi se remet-il sur pied au bout de six mois aux eaux d’Aix-la-Chapelle. De retour en Angleterre, l’hostilité du public anglais aux opéras de style italien, ainsi que le coût des productions qui conduisent à la ruine de son théâtre, lui font abandonner la composition des opéras en 1741. Il traverse alors une période de désespoir, vainement apaisé par l’alcool, qui paralyse sa créativité.
C’est le 21 août, au retour d’une errance nocturne dans les rues de Londres, qu’il trouve la proposition de son ami poète Charles Jennens. Ce dernier lui demande d’écrire un oratorio à partir du livret qu’il a déposé. D’abord indifférent à la lecture du texte, il se laisse emporter par la ferveur des mots inspirés de la Bible. Un mois plus tard, il a retrouvé sa force créatrice et compose avec exaltation Le Messie, Un oratorio pour le temps de Pâques, en 21 jours et nuits.
L’œuvre est donnée pour la première fois devant 700 spectateurs, le 13 avril 1742 au Temple Bar de Dublin au profit de trois institutions de charité. C’est un triomphe.
Cette œuvre magistrale, qui, pour longtemps, a désigné la musique de Haendel, lui vaudra l’admiration de Mozart et de Beethoven. Elle intègre les formes musicales, que le musicien a retiré de ses contacts et de ses voyages et les restitue dans une magnifique simplicité et un équilibre de chaque pièce (sens du contrepoint, sensibilité pour les couleurs et les sonorités, audaces rythmiques, élégance et ingéniosité, génie de la mélodie, etc.).
Haendel la dirigera 36 fois au cours de sa vie, au profit de « charities » et régulièrement pour le Foundling Hospital, tout en la modifiant en fonction de son public.

De nos jours, Le Messie est régulièrement interprété à Noël de par le monde.

 

Mireille Grizzo

 


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Dimanches Musicaux de la Madeleine
27 novembre 2016
Église de la Madeleine - Paris VIIIème
16h00
 

Direction : Antoine SEBILLOTTE

Orgue : Gildas GUILLON

Trompette : Fabrice TISSIER

Alto : Vincent CHAMPDAVOINE

 

 

Programme :

Felix MENDELSSOHN-BARTHOLDY (1809-1847)
Psaume 43 "Richte mich Gott" Op. 78 n°2
Motet "Herr, nun lässest du deinen Diener in Frieden fahren" Op. 69 n°1
 
Stéphan NICOLAY (né en 1980)
Regina Caeli
Cantate Domino
 
Georg Friedrich HAENDEL (1685-1759)
Oratorio "Le Messie" (extraits)
 
Part 1 :
And the glory of the Lord
But who may abide the day of his coming (solo)
And he shall Purify
O Though that tellest good tidings to Zion (solo & choeur)
Glory to God
 
Part 2 :
Behold the lamb of God
The Lord gave the Word
Let us break their bonds
Hallelujah
 
Part 3 :
Since by man came death
Worthy is the lamb
Amen
Concert présenté par Olivier PERIN

 
Dimanches Musicaux : De la période classique au Romantisme
9 Octobre 2016
Église Saint-Pierre - Dreux
16h30
Organisé par l’Association des Amis de l’église Saint-Pierre de Dreux

 

Direction : Antoine SEBILLOTTE

Orgue : Gildas GUILLON

Trompette : Fabrice TISSIER

Alto : Vincent CHAMPDAVOINE

 

DimanchesdeDreux


 
Jeanne au Bûcher d'Arthur HONEGGER
23 Mai 2016
À 20H30 - Eglise de la Madeleine
Organisé par le Grand Choeur Symphonique d'Ile de France

 

JeanneauBucherAffiche2Arthur Honegger (1892-1955) est un compositeur qui a dirigé et enregistré plusieurs disques avec les Chœurs Elisabeth Brasseur.
Il appréciait particulièrement de travailler avec nous, et nous avons réciproquement souvent donné en représentation les grandes œuvres d'A. Honegger :
Jeanne d'Arc au Bûcher, le Roi David, la Danse des Morts, Nicolas de Flue et la Pastorale de Noël.
Ces pièces spectaculaires nous ont également donné la chance de nous produire en compagnie d'orchestres prestigieux tels que l'orchestre national de la Radiodiffusion-Télévision Française, l'orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire, l'orchestre Lamoureux, l'orchestre national de Belgique sous la direction d'Arthur Honegger mais aussi de Charles Münch, G. Tzipine...
Jeanne d’Arc au bûcher d’Arthur Honegger est un grand oratorio mystique porté par le la force du texte de Paul Claudel, qui nous fait vivre les derniers instants de la Jeanne. Cette grande fresque épique, et profondément émouvante, rappelle qu'Honegger était également un excellent compositeur de musiques de film – (cf. Napoléon d’Abel Gance). Cette œuvre mêle des passages truculents, humoristiques, avec l'utilisation d'un parler de farce populaire, et des moments bouleversants où l'on ressent l’angoisse de Jeanne au moment de son exécution.
Elsa Zilberstein nous accompagnera en tenant le rôle de Jeanne, prépondérant dans ce chef d'œuvre.


Réservations sur
www.cvprods.fr

 
Jeanne au Bûcher d'Arthur HONEGGER
19 Mai 2016
À 20H30 - Conservatoire de Levallois-Perret, Salle Ravel
Organisé par le Grand Choeur Symphonique d'Ile de France

 

JeanneauBucherAffiche2Arthur Honegger (1892-1955) est un compositeur qui a dirigé et enregistré plusieurs disques avec les Chœurs Elisabeth Brasseur.
Il appréciait particulièrement de travailler avec nous, et nous avons réciproquement souvent donné en représentation les grandes œuvres d'A. Honegger :
Jeanne d'Arc au Bûcher, le Roi David, la Danse des Morts, Nicolas de Flue et la Pastorale de Noël.
Ces pièces spectaculaires nous ont également donné la chance de nous produire en compagnie d'orchestres prestigieux tels que l'orchestre national de la Radiodiffusion-Télévision Française, l'orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire, l'orchestre Lamoureux, l'orchestre national de Belgique sous la direction d'Arthur Honegger mais aussi de Charles Münch, G. Tzipine...
Jeanne d’Arc au bûcher d’Arthur Honegger est un grand oratorio mystique porté par le la force du texte de Paul Claudel, qui nous fait vivre les derniers instants de la Jeanne. Cette grande fresque épique, et profondément émouvante, rappelle qu'Honegger était également un excellent compositeur de musiques de film – (cf. Napoléon d’Abel Gance). Cette œuvre mêle des passages truculents, humoristiques, avec l'utilisation d'un parler de farce populaire, et des moments bouleversants où l'on ressent l’angoisse de Jeanne au moment de son exécution.
Elsa Zilberstein nous accompagnera en tenant le rôle de Jeanne, prépondérant dans ce chef d'œuvre.


Réservations sur
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Requiem de Mozart
13 Mars 2016
Eglise Saint Symphorien de Versailles à 15h00
15 Mars 2016
Eglise Saint Roch Paris 1er - 19h30

Organisé par le Grand Choeur Symphonique d'Ile de France

 

 
Le Chant des Rouleaux
17 Décembre 2015
À 20H30 - Enghien les Bains

 

Dans le cadre de la commémoration du 70ème anniversaire de la libération des camps de concentration, en 2015, les « Chœurs Elisabeth Brasseur » dont le président est Colin Boardman, ont souhaité monter l’Oratorio « Le chant des rouleaux », de Pierre Cholley, en création parisienne.

Cet Oratorio met en scène les écrits de Salman Gradowski, qui faisait partie des Sonderkommandos, kommandos maudits, composés de déportés juifs chargés de l’incinération des monceaux de victimes, et donc sans aucune illusion sur la solution finale et sur le sort qui les attendait. Les écrits de Salman Gradowski, griffonnés sur de petits bouts de papier enroulés et enterrés sous les fours crématoires du camp d’Auschwitz-Birkenau ont été rassemblés par Ben Mark dans son ouvrage « Des voix dans la nuit ».

Pierre Cholley fait alterner la lecture par un récitant de textes des rouleaux d’Auschwitz, et sa mise en musique de poèmes écrits en déportation (par Robert Desnos entre autres).Cet Oratorio a déjà été présenté à Poitiers, Metz, Nancy, et en Allemagne à Berlin et Celle, où il a été fort bien accueilli, mais jamais encore à Paris.

Le concert aura lieu le jeudi 17 décembre :

Centre des Arts à 20h30
12-16 Rue de la Libération
95880 Enghien-les-Bains

Les chœurs Elisabeth Brasseur seront accompagnés par l’Ensemble orchestral d’Enghien.

Les solistes seront Laurent NAOURI (baryton-basse), Delphine LAMBERT (soprano) et Patrick BRAOUDE (récitant). Les « Chœurs Elisabeth Brasseur » qui fêtent leur centenaire en 2020, sont un grand chœur amateur réputé, dont le programme est centré sur les grandes œuvres du répertoire classique, mais aussi sur des œuvres contemporaines.


Réservations sur
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chant-des-rouleaux2Le Chant des Rouleaux
15 Décembre 2015
À 20H30 - PARIS 5ème

 

Dans le cadre de la commémoration du 70ème anniversaire de la libération des camps de concentration, en 2015, les « Chœurs Elisabeth Brasseur » dont le président est Colin Boardman, ont souhaité monter l’Oratorio « Le chant des rouleaux », de Pierre Cholley, en création parisienne.

Cet Oratorio met en scène les écrits de Salman Gradowski, qui faisait partie des Sonderkommandos, kommandos maudits, composés de déportés juifs chargés de l’incinération des monceaux de victimes, et donc sans aucune illusion sur la solution finale et sur le sort qui les attendait. Les écrits de Salman Gradowski, griffonnés sur de petits bouts de papier enroulés et enterrés sous les fours crématoires du camp d’Auschwitz-Birkenau ont été rassemblés par Ben Mark dans son ouvrage « Des voix dans la nuit ».

Pierre Cholley fait alterner la lecture par un récitant de textes des rouleaux d’Auschwitz, et sa mise en musique de poèmes écrits en déportation (par Robert Desnos entre autres).Cet Oratorio a déjà été présenté à Poitiers, Metz, Nancy, et en Allemagne à Berlin et Celle, où il a été fort bien accueilli, mais jamais encore à Paris.

Le concert aura lieu le mardi 15 décembre en l’Eglise Saint-Etienne du Mont (Paris 5ème), à 20H30. J’ai des billets à votre disposition.Les chœurs Elisabeth Brasseur seront accompagnés par l’Ensemble orchestral d’Enghien.

Les solistes seront Laurent NAOURI (baryton-basse), Delphine LAMBERT (soprano) et Patrick BRAOUDE (récitant). Les « Chœurs Elisabeth Brasseur » qui fêtent leur centenaire en 2020, sont un grand chœur amateur réputé, dont le programme est centré sur les grandes œuvres du répertoire classique, mais aussi sur des œuvres contemporaines.


Réservations sur
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TRIBUTE TO MOZART
MESSE EN UT MINEUR
21 NOVEMBRE 2014
À 20H30

 

Venez donc écouter la superbe Grande Messe Solennelle en ut mineur KV427 de Mozart à l'église Saint-Roch les jeudi 20 et vendredi 21 novembre prochain à 20 heures 30.
Nous serons accompagnés par l'Ensemble Opalescences, et Antoine Sebillotte nous dirigera.
En 1ère partie, vous entendrez quelques airs solistes, toujours de Mozart.


Réservations sur
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KALÉIDOSCOPE LYRIQUE
3 JUIN 2014
À 20H30

 

Pour clôturer la saison 2013/2014, les chœurs Elisabeth Brasseur vous invite à un concert de musique au Temple de Pentemont

Vivaldi : extraits de Beatus Vir et Domine ad adiuvandum me Festina
Haendel : extraits de Giulio Cesare
Mozart : Gloria de la Messe en Ut
Massenet : Fugitives Chimères
Donizetti : Lucia di Lammermoor : Wedding guests
Verdi : El Trovadore : chœur des Soldats et Anvil Chorus
Verdi : Nabucco: chœur des Hébreux

Une fin de saison musicale joyeuse pour bien commencer l'été!


Temple de Penthemont - 106 Rue de Grenelle - M° Rue du Bac/Solferino
PAF : 15€


 

Noëls traditionnels et Noëls des Provinces de France
Paris 3
13 décembre 2011

 

 


 

Rencontres Chroales d'Île de France
Salle Ravel de Levallois
4, 5, 6 Février 2011

 

 


 

90 ans des Choeurs Elisabeth Brasseur
Eglise de la Trinité - Paris 9
18 novembre 2010